Les legaltech à l’horizon 2025, nouvelle étude sectorielle de Xerfi.

Dans cette étude (payante mais dont un résumé est présenté ci-après), Xerfi passe au crible l’évolution des modèles, l’accélération de la concurrence, les marchés internationaux… et envisage l’avenir pour les start-up du droit.

Démocratiser l’accès au droit. Telle est la promesse des legaltech dont les initiatives foisonnent pour satisfaire des besoins mal servis ou non adressés par les avocatsnotaires ou huissiers, réinventer des offres existantes ou encore créer de nouveaux usages grâce à l’intelligence artificielle ou la blockchain.

Ces start-up, qui doivent séduire les capital-risqueurs, rivalisent ainsi d’ingéniosité pour acquérir de nouveaux clients, fortifier leurs modèles économiques et se rendre incontournables. Mais les défis sont immenses. Comme dans toute nouvelle industrie disruptive, l’offre s’emballe et le risque de bulle s’accroît.

La mise en œuvre du RGPD et le scandale Facebook-Cambridge Analytica interrogent par ailleurs ces modèles très data-dépendants, tandis que la concurrence s’accélère. Les acteurs juridiques traditionnels font en effet leur aggiornamento numérique et l’arrivée récente de Rocket Lawyer promet de bouleverser les positions grâce à d’importants effets de réseau et à la signature de partenariats stratégiques.

Dès lors, comment vont évoluer les business models des legaltech ? Sur quels leviers s’appuient-elles pour accélérer leur croissance et se construire un pouvoir de marché ? Quelle place pourraient-elles prendre sur les marchés du droit d’ici 2025 ?

A consulter ici.