L’impact des Legaltech sur la profession d’avocat… un des sujets du prochain Village de la Legaltech.

La révolution digitale est en marche et la profession d’avocat n’y fait pas exception. La profession d’avocat connait des bouleversements liés aux transformations technologiques et aux nouvelles habitudes des consommateurs.
Comme le résume Kami HAERI, dans le rapport sur « L’avenir de la profession d’avocat » remis au Ministre de la Justice en février 2017, « Jamais notre profession n’aura été confrontée à une série de changements aussi nombreux, aussi profonds et aussi simultanés. »

Les avocats font face à une concurrence accrue des autres professionnels du droit et du chiffre. En effet, les prestations juridiques dites « à moindre valeur ajoutée », comme la rédaction de certains contrats, ont été abandonnées par une partie de la profession.

Outre cette concurrence entre professionnels du droit et du chiffre, nombre de prestations juridiques leur échappent désormais pour tomber au profit de nouveaux acteurs qui s’appuient sur les innovations technologiques pour proposer des services juridiques à faible coût. Il s’agit des Legaltech.

Apparues en 2004 aux Etats-Unis, il n’existe pas de définition officielle de la Legaltech, appelés également « start-up du droit ».

Le mémoire très documenté de Harry Seror permettra à tout un chacun d’approfondir ce sujet, en attenant de créer les rencontres au prochain salon français de la Legaltech en novembre à Paris.

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