Suite du tour du monde de la Legaltech : 2ème escale, l’Afrique.

Cet été, la rédaction du Village de la justice a décidé de partir en voyage en vous emmenant dans ses bagages, avec pour toile de fond l’un de ses sujets fétiches : les Legaltech ! En attendant le 3ème Village de la Legaltech en France, allons voir si l’herbe est plus verte ailleurs, et surtout si les problématiques dans l’Hexagone sont transposables en dehors de ses frontières ou si nous pouvons tirer quelques enseignements « d’ailleurs »…

Après les États-Unis, pour qui les Legaltech sont presque déjà un sujet ancien, décollons pour l’Afrique, qui amorce depuis peu son virage dans ce domaine. C’est Gibran Freitas qui nous sert de guide.

« Il est probablement trop tôt pour pouvoir parler d’un marché de la Legaltech sur le continent africain. Nous manquons de visibilité pour analyser l’offre et la demande.
Ce manque de visibilité s’illustre premièrement par le peu d’informations relatives à l’accès au droit (état de l’open data juridique, statistiques sur le recours aux professions du droit, etc.).
Les renseignements sur les entreprises et a fortiori sur leurs besoins juridiques ne sont pas accessibles facilement (prégnance du secteur informel dans beaucoup d’économies du continent, faible numérisation des procédures).

Additionnellement, je questionnerais la possibilité de parler d’un “marché du continent africain” tant les 54 pays qui le constituent présentent des situations économiques et juridiques différentes…

(…)

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