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Un nouveau réseau des acteurs de la Legaltech réunis dans "France Digitale".

Publié le : mardi 16 juillet 2019

Le réseau "France Digitale", qui réunit près de 1 400 start-up et investisseurs français du numérique, annonce la création d’un groupe réunissant les "pépites" françaises de la LegalTech, le groupe "french legaltech".
Objectif : faire émerger les start-up les plus prometteuses et structurer le secteur, et déjà 24 legaltech en font partie.
Vous pourrez les rencontrer au Village de la Legaltech 2019 !

Dans un marché du droit estimé en France à 32 milliards d’euros par l’observatoire des acteurs économiques du marché du droit (2017), et qui devrait atteindre 1000 milliards de dollars au niveau mondial en 2021.

Pour Frédéric Mazzella, co-président de France Digitale : “​L’émergence de champions français de la Legal Tech, capables de se développer et de s’exporter rapidement, représente un potentiel immense en matière de croissance et de création d’emplois.”​

Objectif, mettre l’innovation au service de l’accès au droit

Les entreprises de la Legal Tech sont ainsi définies : des entreprises qui utilisent les nouvelles technologies pour apporter des solutions innovantes aux professionnels du droit et aux justiciables, particuliers et entreprises, afin de les accompagner dans la mise en oeuvre de leurs droits ou des droits de ceux qu’ils représentent et de se conformer à leurs obligations juridiques.

A un moment où 7 français sur 10 considèrent que l’accès au droit est de plus en plus difficile, selon un sondage réalisé en 2019 pour le Conseil National des Barreaux, cette nouvelle génération d’entreprises associe les compétences entrepreneuriales, juridiques et technologiques pour apporter des réponses à ce besoin.

En vue, faire émerger les licornes de la Legal Tech

La course mondiale pour faire émerger les champions de la Legal Tech bat son plein. En 2018 les investissements dans ce secteur ont atteint 25 millions d’euros en France, comparés à 1,6 milliard de dollars aux Etats-Unis.

Pour Frédéric Mazzella, co-président de France Digitale : ​“La France a des atouts formidables pour devenir un leader en matière de Legal Tech. En créant un groupe dédié au sein du plus grand réseau de startups et d’investisseurs d’Europe, nous leur donnons les moyens de faire entendre leur voix et devenir nos futurs champions !

Afin de donner à la France les moyens d’avoir une Legal Tech française compétitive, ce groupe souhaite proposer son expertise en matière d’innovation juridique aux décideurs, tout en menant un dialogue constructif avec les instances représentatives des professionnels du droit.
L’enjeu n’est pas seulement économique mais aussi sociétal, afin de porter, tous ensemble, une vision ouverte de la justice et du droit, au service de l’humain et de la croissance.

Nicolas Bustamante, président et co-fondateur de Doctrine, qui appartient à ce nouveau groupe, comment : "la LegalTech est un secteur qui a vocation à devenir aussi fort que la Fintech et la France est numéro un en Europe en nombre de levées, d’entreprises, de salariés. Nous avons les moyens de créer des leaders mondiaux depuis la France."

LA LISTE DES MEMBRES AU LANCEMENT :
Blockchainyourip, Call a Lawyer, Captain Contrat, Case Law Analytics, Demander Justice, Deepblock, Doctrine, EasyQuorum, ejust, Gino Legaltech, HyperLex, Jarvis Legal, LegalPilot, LegalPlace, LegalStart, Lexbase, Mon-avocat.fr, MyNotary, Seraphin, Softlaw, Visions, Votre Robin et WeChooze.

À propos de France Digitale ​|​ ​www.francedigitale.org
Fondée en 2012, France Digitale est co-présidée par Frédéric Mazzella, Président et fondateur de BlablaCar, et Jean-David Chamboredon, Président exécutif d’ISAI. Elle réunit près de 1400 startups et investisseurs français du numérique et se donne pour mission de «  transformer la France en territoire propice au développement des startups, en métropole ou à l’international ». Elle déploie son action autour de deux axes : d’abord la montée en puissance de l’écosystème (construction de la communauté, sentiment d’appartenance, networking, transfert de connaissances, échanges de bonnes pratiques) et, ensuite, sa représentation auprès des institutions publiques françaises, des grands acteurs économiques, des médias et de la Commission européenne.